Explorez les leçons du jardinage avec Meg Cowden
Les triomphes les plus gratifiants au jardin sont construits sur l’expérimentation et, oui, ce que beaucoup considèrent comme des échecs, mais que j’appelle toujours des opportunités d’apprentissage. Nous apprenons toujours, peu importe depuis combien de temps nous jardinons. Peut-être que personne que je connais ne repousse les limites de ce qui est possible au jardin plus loin que la jardinière chevronnée, Meg Cowden du blog Seed to Fork, alors je l’ai invitée sur le podcast cette semaine pour découvrir quelles leçons le jardin lui a enseignées en 2020.
Meg est une jardinière biologique qui vit et cultive dans la région de Minneapolis-Saint Paul, dans le Minnesota, et elle partage son parcours de jardinage sur son blog et sur Instagram. En commençant les semis à l’intérieur très tôt et en utilisant des tunnels bas, Meg commence son jardin annuel des mois avant que beaucoup d’entre nous ne pensent même à commencer. Elle défie également la sagesse conventionnelle sur ce qui peut être cultivé dans sa zone – la zone de rusticité USDA 4b, où les températures de l’air descendent à -25°F et la neige en avril est courante. Elle dit que se challenger pour voir ce que l’on peut faire pousser est une telle joie.
Leçons de jardinage de Meg Cowden en permaculture
Expérimentation et apprentissage constant
Les plus grandes réussites au jardin sont construites sur l’expérimentation et ce que beaucoup appellent des échecs, mais que je considère toujours comme des opportunités d’apprentissage. Nous apprenons toujours, peu importe depuis combien de temps nous jardinons.
Garder un esprit ouvert
Vétéran du jardinage, Meg Cowden de Seed to Fork pousse les limites de ce qui est possible au jardin. Découvrez ses leçons de jardinage en 2020.
La résilience de la nature
Meg vit dans le Minnesota et commence son jardin bien avant les autres en démarrant ses semis à l’intérieur très tôt. Elle défie les normes en cultivant des légumes dans la zone USDA 4b, où les températures chutent à -25°F.
Leçon n°1 : Accepter les échecs
Meg a dû abandonner l’idée d’un jardin vertical productif cette année en raison de maladies fongiques sur ses concombres. Elle recommande de ne pas hésiter à remplacer les plantes décevantes par quelque chose de nouveau et de plus gratifiant.
Leçon n°2 : Éviter le gaspillage
Meg ne cultive qu’une seule plante de courgette par saison, car elle produit juste assez pour sa famille. Si une plante échoue, elle en plante une autre, mais n’en garde qu’une à la fois. Ne pas cultiver ce que l’on ne mangera pas est essentiel.
Leçon n°3 : Privilégier les variétés éprouvées
Meg préfère les variétés de tomates résistantes aux maladies de son climat humide. Elle conseille de ne pas se laisser aveugler par les nouveautés et de se concentrer sur ce que l’on aime vraiment manger.
Leçon n°4 : Les tomates déterminées pour la conservation
Cette année, Meg a opté pour des tomates déterminées pour la mise en conserve et a pu récolter 50 pintes de tomates avec seulement 14 plants. Les tomates déterminées sont idéales pour la mise en conserve en raison de leur teneur en eau plus faible.
Leçon n°5 : Démarrer les tomates un peu plus tard
Meg a réalisé qu’en démarrant ses tomates déterminées un peu plus tard, elle pouvait les récolter à temps pour la rentrée scolaire. Cela lui a évité de devoir rempoter les plants plusieurs fois et lui a permis d’avoir une récolte abondante.
Meg Cowden, une jardinière vétérane passionnée par les défis, nous a partagé ses leçons de jardinage de l’année 2020. Malgré les obstacles, elle a su tirer des enseignements précieux de son potager. Tout d’abord, elle nous rappelle l’importance de savoir abandonner certaines plantes pour mieux se renouveler. Ensuite, elle souligne l’importance de ne pas gaspiller d’espace en cultivant des légumes qui ne seront pas appréciés. De plus, elle insiste sur le fait de privilégier les variétés de légumes connues et fiables, plutôt que de toujours rechercher la nouveauté. De plus, elle nous montre l’intérêt des tomates déterminées pour la mise en conserve, soulignant leur efficacité et leur productivité. Enfin, elle met en avant les avantages de commencer la culture des tomates un peu plus tard pour limiter l’encombrement et maximiser l’espace. En suivant ces conseils, tout jardinier pourra optimiser ses récoltes et profiter pleinement de son potager.
FAQ – Leçons apprises par un jardinier expérimenté en 2020
1. Quelles leçons de jardinage Meg Cowden a-t-elle apprises en 2020?
Meg Cowden a appris qu’il est important de couper ses pertes et de remplacer les plantes défaillantes par quelque chose de nouveau et prometteur. Elle a également réalisé qu’il est préférable de ne pas gaspiller d’espace avec des légumes qu’elle ne mangera pas.
2. Quelle est l’approche de Meg Cowden concernant les variétés de tomates?
Meg privilégie les variétés de tomates éprouvées et fiables plutôt que les nouveautés brillantes. Elle a constaté que certaines variétés de tomates qui réussissent dans d’autres régions sont très sensibles aux maladies dans son climat humide.
3. Pourquoi Meg Cowden recommande-t-elle les tomates déterminées pour la mise en conserve?
Meg a constaté que les tomates déterminées sont plus adaptées à la mise en conserve car elles contiennent moins d’eau et sont plus efficaces à récolter en une seule fois, ce qui est idéal pour la mise en conserve.
4. Quel est l’avantage de commencer les tomates un peu plus tard selon Meg Cowden?
Meg a réalisé qu’en commençant les tomates déterminées un peu plus tard, elle pouvait éviter de devoir rempoter les plantes plusieurs fois, ce qui lui a permis de gagner du temps et de l’espace de croissance.
5. Comment Meg Cowden gère-t-elle les échecs de culture dans son jardin?
Meg accepte les échecs de culture comme des opportunités d’apprentissage et préconise de remplacer les plantes défaillantes par de nouvelles variétés pour maximiser le potentiel de son jardin.



